MODE

 

La nouvelle saison Supreme,

marque de vêtements et d'accessoires de mode.

La marque a été fondée à New York en 1994 par James Jebbia. 

Au commencement, il s’agissait d’un gang de jeunes skateurs

qui sont ensuite devenus le personnel et les clients du magasin.

La marque est réputée pour ses nombreuses collaboration avec d’autres marques telles que Nike,Vans, The North Face et Louis Vuitton.

Fashion week 2017, collaboration entre Supreme et Louis Vuitton.

 

Je pense que cette collaboration fut un temps fort de la mode. Supreme est différente des autres marques, elle ne sort pas toute sa collection en même temps, elle droppe par quinzaine d’articles. Ce drop se produit en ligne et en magasin une fois par semaine, le Jeudi à midi. Généralement, tout est vendu en quelques minutes. Je pense que c’est une stratégie pour garder la « popularité » de la marque.

 Quentin TRINEL, 2GA2, décembre 2017.

 

La mode automne/hiver 2017/2018 

 

Les défilés de la Fashion Week automne-hiver 2017/2018 l'avaient annoncé :

cette saison, côté manteaux, il sera question de couleurs naturelles comme le camel

et le sable, de pièces ceinturées à la taille qui dessinent les hanches, mais aussi de textures toutes douces comme le shearling et sa variante la peau lainée. 

Ajoutez à cela le retour de la fourrure synthétique réconfortante et les classiques imprimés à carreaux.

Le shearling, c'est quoi? C'est le mot anglais pour designer la peau de mouton retournée. C'est une peau lainée retournée. C'est la peau d'un mouton ou d'un agneau récemment tondu, qui a ensuite été tannée. La veste en shearling la plus connue, c'est la "veste aviateur".

Moi, je n’aime pas du tout cette mode, les couleurs ne me plaisent pas trop, à part le gris que je trouve beau. Je verrais plutôt les personnes âgées porter cela et moins les personnes jeunes.

 

Cindy Afonso de Carvalho, 2GA2,

novembre 2017.

Reportage aux ateliers des Métiers de la mode

 Interview de Madame TASTET,

professeure de techniques professionnelles Métiers de la Mode

 

Les métiers de la mode sont devenus très techniques et du coup la formation aussi. On utilise des logiciels tels que LECTRA SYSTEM (table de digitalisation) pour transférer des modèles, pour le patronage et les placements ou encore KALEDO pour le dessin, les schémas techniques, les figurines, les couleurs, les fiches techniques.

L'examen du baccalauréat consiste en 120 heures d'épreuves réparties sur quatre semaines en juin. Les élèves doivent créer leur propre modèle et présenter ensuite au jury leur dossier technique, de la conception à la réalisation à partir de consignes claires et très précises.

La formation peut déboucher sur un travail en bureau d'études, prototypes, ateliers de couture, de retouches. Les élèves peuvent poursuivre en BTS au Mas Jambost à Limoges. Ils peuvent devenir costumiers pour le théâtre, le cinéma, l'opéra en suivant une formation de Diplôme des métiers d'art.

Les stages sont très importants car on apprend pas tout à l'école. Ils peuvent travailler chez des tapissiers, des décorateurs, des maroquiniers (comme à Bort-les-Orgues qui travaille pour Hermès) ou chez des chausseurs comme la Maison Mayzaud de Brive (bottines). Ce sont vraiment de beaux métiers.

C'est un chance d'avoir des garçons, en général, ils sont doués et très minutieux. Avec eux, le rendu est différent. Ils font preuve de beaucoup d'imagination.

 Interview par Ana De Jesus Pimenta, 1CAP MDM,lundi 09 novembre 2015.

 

Le BIG BANG de la mode

Des maisons sans créateurs, un calendrier de défilé perturbé, des réseaux sociaux puissants : tout change dans La fashion. Etats des lieux en 7 questions. 

Dans son article, l’auteur explique qu’il est maintenant difficile de tenir la cadence pour les grands créateurs faces aux grandes marques (zara, H&ML …) car l’industrie vas très vite, les créateurs doivent sortir des nouvelles collections très souvent. Elle explique aussi qu’il est difficile de recruter de nouveaux créateurs.

De plus, elle dit que le prêt-à-porter a toujours présenté ses collections 6 mois à l’avance. Maintenant les marques comme Burberyy, Pacco Rabane et Prada font du see now, buy now qui est une technique de vente. Ces grandes marques vendent les vêtements du défilé présentés le jour même. 

L’auteur explique que les égéries des marques ne servent plus aux marques mais à leur propre image, à leur propre célébrité (Kendall Jenner); il faut que les marques fassent attention à ce critère.

Les défilés vont devenir de vrais spectacles comme elle l'explique dans son article, elle fait référence au magnifique show de chez Chanel qui surprennent souvent. 

Sophie Gachet, Le BIG BANG de la mode, ELLE, 4 mars 2016, N°3663, p. 239.

  Léa SOLER, 1 MDM, avril 2016.

Fashion, QDN ?

Camille, aka NOHOLita, est une blogueuse mode de 24 ans. Parisienne, d'origine bordelaise, elle a su, à travers son blog, inspirer toutes les filles en manque d'inspiration.

NOHOLITA, addicte au shopping, est une vraie mine d'idées. Elle ne se limite pas à un seul style ; elle peut mélanger bombers et robe tee-shirt fluide, tout comme elle peut passer d'un look très féminin à un look « boyfriend ». Notamment, le jean boyfriend est pour elle la pièce phare, une des basiques, de son dressing.

Comment porter une jupe à franges sans tomber dans le « too much »? Comment s'habiller pour un mariage sans tomber dans la traditionnelle robe de soirée et collants ? Tout  peut se trouver sur son compte instagram et son blog http://www.noholita.fr/ : des lookbooks, des articles de mode, etc... 

Cécile ESPINASSE,  Moi je m'appelle Noholita, As You like, Mars 2016 n°6, pp. 24-26.

          Safidy ANDRIAMANANA, 1 MDM